| Issue |
Parasite
Volume 33, 2026
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| Article Number | 1 | |
| Number of page(s) | 31 | |
| DOI | https://doi.org/10.1051/parasite/2025067 | |
| Published online | 06 January 2026 | |
Research Article
Comparison of historic and novel data reveals higher contemporary diversity of trematode metacercariae in freshwater fish
Une comparaison des données historiques et nouvelles révèle une plus grande diversité contemporaine des métacercaires de Trématodes chez les poissons d’eau douce
State Scientific Research Institute Nature Research Centre, Vilnius 08412, Lithuania
* Corresponding authors: olena.kudlai@gmail.com (Olena Kudlai); rasa.binkiene@gamtc.lt (Rasa Binkienė)
Received:
4
September
2025
Accepted:
3
November
2025
Trematode metacercariae are the most abundant and frequently encountered helminths in freshwater fish. Yet, accurate species identification remains challenging, potentially leading to an underestimation of trematode diversity. Using data from parasitological examinations of 1,030 fish (47 species) collected from diverse freshwater habitats in Lithuania (2022–2024), we assessed the contemporary diversity of trematode metacercariae, host associations, microhabitat preferences, and changes in diversity patterns and transmission dynamics. Through integrated morphological and molecular techniques, we identified metacercariae belonging to 51 species from eight families, more than doubling previously reported diversity (25 species). While trematode family composition remained largely unchanged – the Diplostomidae and Strigeidae remained the most diverse families – notable differences were observed at the species level. Metacercariae of the Echinochasmidae and Echinostomatidae were detected for the first time, while previously reported Clinostomidae were absent. Fish of the Leuciscidae hosted the highest trematode diversity. Host specificity of metacercariae was generally low, with most species being euryxenous. At the microhabitat level, eyes harboured the highest number of species, while muscles showed the highest metacercarial density. Notably, we detected species first genetically characterised in North America (Echinoparyphium sp. 2 and Ichthyocotylurus sp. 2) and species potentially belonging to the genus Neogogatea, previously known only from Asia and North America, highlighting potential invasion risks and suggesting that European trematode diversity remains substantially underestimated. Future efforts should obtain molecular data from correctly identified adult specimens to resolve the identity of species currently identified only to the genus or family level, thereby enabling assessment of their geographical distributions and ecological roles.
Résumé
Les métacercaires de Trématodes sont les helminthes les plus abondants et les plus fréquemment rencontrés chez les poissons d’eau douce. Cependant, l’identification précise des espèces reste difficile, ce qui peut conduire à une sous-estimation de la diversité des Trématodes. À partir des données issues d’examens parasitologiques de 1 030 poissons (47 espèces) prélevés dans divers habitats d’eau douce en Lituanie (2022-2024), nous avons évalué la diversité contemporaine des métacercaires de Trématodes, les associations d’hôtes, les préférences de microhabitat et l’évolution des profils de diversité et de la dynamique de transmission. Grâce à des techniques morphologiques et moléculaires intégrées, nous avons identifié des métacercaires appartenant à 51 espèces dans huit familles, soit plus du double de la diversité précédemment rapportée (25 espèces). Si la composition des familles de trématodes est restée largement inchangée, les Diplostomidae et les Strigeidae restant les familles les plus diversifiées, des différences notables ont été observées au niveau des espèces. Des métacercaires d’Echinochasmidae et d’Echinostomatidae ont été détectées pour la première fois, tandis que les Clinostomidae précédemment signalés étaient absents. Les poissons Leuciscidae abritaient la plus grande diversité de Trématodes. La spécificité d’hôte des métacercaires était généralement faible, la plupart des espèces étant euryxènes. Au niveau du microhabitat, les yeux abritaient le plus grand nombre d’espèces, tandis que les muscles présentaient la plus forte densité de métacercaires. Nous avons notamment détecté des espèces caractérisées génétiquement pour la première fois en Amérique du Nord (Echinoparyphium sp. 2 et Ichthyocotylurus sp. 2) et des espèces appartenant potentiellement au genre Neogogatea, jusqu’alors connues uniquement d’Asie et d’Amérique du Nord, soulignant ainsi les risques potentiels d’invasion et suggérant que la diversité des trématodes européens reste largement sous-estimée. Les efforts futurs devraient permettre d’obtenir des données moléculaires à partir de spécimens adultes correctement identifiés afin de déterminer l’identité des espèces actuellement identifiées uniquement au niveau du genre ou de la famille, permettant ainsi d’évaluer leur répartition géographique et leurs rôles écologiques.
Key words: Trematoda / Diversity / Intermediate hosts / Mitochondrial and nuclear DNA / Lithuania
Edited by Jean-Lou Justine
© O. Kudlai et al., published by EDP Sciences, 2026
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